S’il te plait, dessine moi un QR Code!

Et oui, même le Petit Prince succombe aux charmes du QR Code!

Le graphisme (superbe, mais un peu trop difficile à « lire » à mon avis) ci-dessous va se retrouver sur différents produits « Petit Prince », afin d’accéder à la page Facebook du Petit Prince.

Plus tard, le code devrait conduire directement à un site dédié.

L’annonce officielle : http://www.lepetitprince.com/2011/03/guettez-le-qr-code-du-petit-prince/

Le QR code à la télé!

Aux Etats Unis, les QR codes sont de plus en plus fréquents, et pas seulement sous forme imprimée.

The Weather Channel, la chaine météo américaine, a ainsi utilisé un QR code à l’écran pour faire la promotion de son app Android.

Remarquez le fait qu’ils préviennent par un court compte à rebours, au cas où les spectateurs ne regarderaient pas la télé avec leur smartphone à la main, app de lecture déjà active…

Vous connaissez d’autres exemples de campagnes télévisées utilisant un code 2D? Je suis intéressé, merci d’avance : thierry@hy.pr

The QR Invasion! Une infographie très interactive.

Le blog techno Mashable a publié cette infographie sur les QR codes, rendue interactive grâce à… des QR codes bien sûr!

Code-zilla

http://mashable.com/2011/03/04/qr-codes-infographic/

Cette image a été réalisée par Jumpscan ( http://jumpscan.com ). Bravo à eux!

Le Magazine Canadien Hush veut « réinventer le print »

La première parution du magazine Hush a été publiée à Vancouver mi février.

En plus d’être « local » et « sincère », comme le revendique son certificat de naissance, ce magazine a aussi pour ambition de réinventer le modèle du magazine imprimé, au moyen de… QR codes, bien sûr.

Comme ses créateurs le disent eux même : « Our mission is to reinvent the magazine. Merging print, video, and social media strengthens our stories and our advertisements. »

Une page du magazine Hush

Les codes apparaissent autant dans l’éditorial, pour accéder à des contenus complémentaires, que dans la publicité.

Ce ne sont bien sûr ni les premiers à insérer de tels codes dans un magazine, ni les plus prolifiques. Mais c’est un bon exemple de tentative de prolonger l’expérience du print au moyen de contenus web mobiles.

Axa Banque crée un QR code avec 3844… pots de peinture!

Axa Banque a déjà montré sa capacité à proposer une communication innovante , mais cette nouvelle réalisation dépasse toutes les précédentes!

l'affiche contenant un QR code géant composé entièrement de pots de peinture.

Découvrez le processus de création de cette oeuvre interactive:

Codes-barres 2D. A quoi ça sert, comment ça marche?

On commence à parler beaucoup des codes 2D, mais à quoi servent-ils? Et comment s’y retrouver?

Les codes barres 2D sont ces symboles, souvent carrés, que l’on voit imprimés sur des publicités, des magazines, des catalogues…

qrcodeExemple de code appelé QR code

qrcodeExemple de code appelé Datamatrix

On les appelle codes-barres 2D, ou bidimensionnels, car contrairement à un code-barres classique qui s’étend le long d’une seule ligne (une dimension), ils occupent une surface (deux dimensions).

Chaque point noir ou blanc d’un tel code est l’équivalent d’une barre noire ou blanche d’un code barres que l’on trouve sur les emballages de produits et qui sont lus aux caisses de supermarché. Un code 2D peut donc contenir beaucoup plus d’information qu’un code « 1D ». Ainsi, le code « datamatrix » ci-dessus contient 484 points noirs ou blancs. Si on voulait faire tenir la même information dans un code-barres classique, il devrait mesurer environ 24cm de long!

Il existe de nombreuses sortes différentes de codes 2D, les deux plus fréquemment utilisées en France étant le QRcode et le Datamatrix (ci dessus). Ces deux codes sont utilisés par l’AFMM, Association Française du Marketing Mobile, sous la marque Flashcode. Je vous expliquerai dans un prochain post comment l’AFMM, et donc les opérateurs téléphoniques Orange, Bouygues et SFR qui ont créé cette association, utilisent ces codes.

Le but de ces codes 2D est de permettre d’accéder à une page Internet sur son mobile sans avoir à saisir l’adresse de cette page. Pour celà, il suffit d’utiliser une app compatible avec le code, et de prendre en photo le code à l’aide de son téléphone mobile. L’app reconnait le code, et connecte le téléphone directement à la page Internet associée.

Par exemple, les deux codes ci-dessus, lus avec n’importe quelle app qui reconnait un QRcode ou un Datamatrix, permettent d’accéder directement à ce blog.

Les QR codes (Quick Response Codes) sont les codes 2D les plus répandus dans le monde. Ils sont massivement utilisés depuis des années en Asie, particulièrement au Japon, et leur usage se répand très rapidement en Europe et aux Etats Unis.
Il existe un grand nombre de logiciels permettant de les générer, et un grand nombre d’apps permettant de les lire. En général, une app reconnaitra un QRcode quel que soit le logiciel ayant permis de le générer. On parle d’interopérabilité, ou de compatibilité. Il y a cependant des exceptions : certains systèmes ne respectent pas les standards, et ont développé des solutions propriétaires, interdisant de fait l’interopérabilité, ce qui rend leur intérêt très limité. Je les mentionnerai dans un post ultérieur.

Les datamatrix sont en général moins répandus dans le grand public, étant surtout utilisés dans l’industrie, pour la traçabilité de produits. La France représente cependant une exception, puisque les datamatrix ont longtemps été le seul code 2D utilisé par les opérateurs téléphoniques français, sous la désignation « Flashcode ». Ils devraient cependant progressivement céder la place aux QR codes, l’AFMM ayant très récemment décidé de standardiser le QR code dans un soucis de compatibilité avec les lecteurs présents sur les téléphones des touristes étrangers (une excellente initiative!). Elle continuera cependant à les appeler des « flashcodes » afin de capitaliser sur cette marque sur laquelle elle a beaucoup investi ces dernières années.

En synthèse, donc, les codes 2D permettent d’accéder à un contenu internet sans avoir à en saisir l’adresse, sous réserve que l’on dispose d’un téléphone mobile équipé d’une caméra, et de l’app appropriée pour les lire.
Après avoir utilisé son propre standard, la France, à l’image du Minitel cédant sa place à Internet, a décidé d’adopter le standard international QR code.