Comment facilement créer un QR code « direct » dont on pourra changer la page Internet de destination?

C’est une question qui revient régulièrement : un QR code pointe vers une page Internet lorsqu’il est lu par un téléphone mobile. Mais est il possible de changer cette page internet de destination (donc l’URL de destination) après la création du QR code (sans changer de QR code, évidemment!)?

Il faut d’abord bien comprendre le fonctionnement d’un QR code. Comme un code-barres du commerce, il permet de transformer une suite de caractères (chiffres ou lettres), en une image (une matrice des carrés blancs ou noirs). Lorsque cette matrice est lue et décodée par une application installée sur un téléphone mobile, la suite de caractère est utilisée par l’application pour lancer une action. Par exemple la suite caractères peut être une adresse Internet (ex : http://www.monsite.com/page1), et l’application va ouvrir cette adresse internet sur le navigateur du téléphone mobile.

En mode direct (pour plus d’information sur les différents modes possibles, lire cet article) cette adresse est directement codée dans le QR code, et il est donc impossible de la changer une fois que le code a été créé (et imprimé). Si la possibilité existe qu’il soit nécessaire de faire évoluer l’adresse de destination après la création du code, il est indispensable de prévoir cette possibilité AVANT de le créer.

Deux solutions simples sont alors envisageables :

  • créer une adresse de destination qui ne soit pas une page Internet réelle, mais une adresse intermédiaire, et lui associer une indirection vers la véritable page de destination. Par exemple, le QR code pointera vers http://www.monsite.com/qrcode1 (adresse intermédiaire), et cette adresse ne servira, dans votre site, qu’à déclencher une redirection vers une deuxième adresse internet : celle de la vraie page de destination (http://www.monsite.com/page1). Ainsi, il suffira de changer cette deuxième adresse pour, sans changer le QR code, changer la destination finale (par exemple vers http://www.monsite.com/page2). Cette opération est simple à réaliser pour un webmaster.
  • Il est également possible de réaliser une telle indirection de manière très simple, sans aucune compétence de programmation, en utilisant un service d’indirection extérieur. L’opération consiste alors à utiliser un service de « raccourcissement d’URL » comme il en existe de nombreux sur internet, en prenant soin d’en choisir un qui vous permette de modifier l’adresse de destination sans changer l’adresse raccourcie.
    Un tel service, qui plus est gratuit, est par exemple fourni par le site http://tiny.cc
    L’opération se résume alors à :
    – créer un compte sur le site de raccourcissement d’URL
    – créer une URL raccourcie pointant vers l’URL de destination. Par exemple, http://www.monsite.com/page1 deviendra http://tiny.cc/12345
    – créer un QR code à partir de l’URL http://tiny.cc/12345
    Pour changer l’URL de destination finale, il suffit de se connecter à son compte sur le site de raccourcissement et de changer l’URL de destination (par exemple, en http://www.monsite.com/page2). C’est tout. C’est très simple, très efficace, et gratuit!

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7 conseils pour une campagne QR-code / Flashcode réussie

Les codes 2D se répandent de plus en plus, tant dans les publicités que dans les services urbains ou culturels, et passée la période de découverte, ils prennent progressivement, dans nos habitudes, leur place de moyen d’accès simple et efficace au web mobile .
Et même si la proportion de mobinautes qui les utilisent régulièrement est encore faible, il me semblerait contre-productif de ne pas en intégrer dans n’importe quel document imprimé, publicitaire, commercial ou technique. Sous réserve, évidemment, de disposer du contenu adéquat en ligne!

Ceci étant dit, comment optimiser leur usage, pour maximiser leur effet? Je vous propose une short-list de 7 bonnes pratiques qui, si elles ne garantiront jamais le succès d’une opération, permettront au moins d’en limiter les risques d’échec…

N°1 : Donnez envie.
Le Code, quel qu’il soit, ne servira à rien si il n’est pas associé à une « promesse » qui donne envie de l’utiliser. En d’autres termes, pourquoi prendrait on la peine de sortir son smartphone, de lancer une app (ou pire, de l’installer), et de viser un code, si on n’a pas une excellente raison de le faire? Cela peut sembler évident, mais c’est loin d’être le cas. Beaucoup des tentatives que j’ai observées n’ont obtenu que des résultats décevants de ce fait. Et regarder une vidéo associée à une publicité imprimée, par exemple, est rarement une invitation suffisamment attractive… En revanche, les remises ou bons de réduction et les offres spéciales en général sont efficaces.

N°2 : Ne vous trompez pas de code.
Il existe plusieurs formats de codes 2D, et ils sont loin de se valoir. J’ai déjà abondamment abordé le sujet dans mes précédents posts, je ne vais donc pas le redévelopper ici. Mon conseil : optez pour le QR code, gratuit et universellement reconnu.

N°3 : Pour l’aspect du code, faites simple.
Votre objectif doit être que le code soit identifié par l’utilisateur et lisible par son smartphone le plus simplement et rapidement possible. Sachant qu’il existe des dizaines d’apps de lecture de codes 2D , de qualités très inégales, préférez donc un QR code aussi basique que possible. Même si, dans certains cas, un habillage du code peut être esthétiquement réussi, il a souvent tendance à « camoufler » le code, ou à en rendre le décodage plus difficile. Rappelez vous, ce n’est pas l’esthétique du code qui fait la réussite d’une opération, mais l’envie qu’ont les gens de l’utiliser. Et dans ce cas, l’esthétique n’a aucune importance.

N°4 : Adaptez la taille du code aux conditions de lecture.
Mettez vous à la place de l’utilisateur potentiel, et imaginez vous devoir lire votre code. Vu depuis l’écran de votre smartphone, il devrait représenter au minimum une taille équivalente à celle d’un code de 2cm de coté environ, lu à environ 20 à 30 cm de distance. Ce qui signifie, pour une publicité murale pouvant être vue à 10m de distance, un code de 65 cm de coté!

N°5 : Privilégiez un code direct à un code avec indirection.
Ce point peut sembler un peu technique, mais il est important. Un code direct contient une URL qui va être reconnue et interprétée par n’importe quel lecteur de code, et emmener l’utilisateur (directement ou indirectement) vers votre page web. Un code avec indirection ne contient pas une URL complète, mais une suite de lettres et de chiffres qu’une application de lecture particulière va communiquer à un serveur internet. Ce code ne va donc être reconnu QUE par un lecteur spécifique, et pas par les autres. Cette caractéristique limite donc beaucoup l’efficacité de l’opération.

N°6 : ne pas hésiter à raccourcir l’URL de destination.
Plus votre URL est longue, plus le code obtenu sera gros, ce qui n’a évidemment aucun intérêt. N’hésitez pas à utiliser un raccourciceur d’URL pour transformer votre URL en une autre, beaucoup plus courte. Puis générez votre code avec l’URL raccourcie ainsi obtenue, il sera plus petit. Bonus : certains raccourciceurs d’URLs intègrent la possibilité de consulter les statistiques d’utilisations de l’URL courte générée ce qui, pour des opérations promotionnelles ou commerciales, peut présenter un intérêt évident. Le plus connu de ces services est bit.ly.

N°7 : si vous voulez faire changer la destination de votre code 2D au fil du temps, optez pour un raccourciceur avec lequel vous pouvez changer l’URL. Beaucoup proposent cette option, mais la plupart sont payants. Personnellement, j’utilise tiny.cc, qui a le double mérite d’être très simple à utiliser, et gratuit!

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Fantastique animation de centre commercial en réalité augmentée, par National Geographic

Des dinosaures en réalité augmentée dans un centre commercial!

National Geographic et l’agence anglaise de communication appshaker ont marqué les esprits dans un centre commercial hongrois.

Sur un écran géant, les passants de la galerie marchande se voient interagir avec des lions, des dinosaures, et autres visiteurs inattendus! Et le rendu est excellent. Un très bon exemple du caractère très impliquant que peut prendre une installation de réalité augmentée quand elle est bien pensée et bien réalisée! On imagine avec envie la même chose, dans quelques années, en remplaçant l’écran géant par des lunettes…

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Amazon Flow : un petit pas pour la réalité augmentée, un grand pas pour Amazon?

Amazon vient de dévoiler une nouvelle app de « shopping augmenté », Flow. Faute d’être (et de loin) une vraie innovation, elle pourrait bien être un vrai succès…

Le principe en est simple : vous scannez n’importe quel produit au moyen de la caméra de votre iPhone – un livre, un DVD, une télévision, une boite de céréales… – ,  l’app reconnait le produit, par reconnaissance d’image ou grâce au code barres imprimé sur l’emballage (!), et superpose à l’image du produit des informations contenues dans les énormes bases de données d’Amazon, vous permettant même d’acheter le produit en ligne sur Amazon.

OK. Où est l’innovation? Technologiquement parlant, soyons clairs, il n’y en a pas. Google, parmi d’autres, permet déjà de reconnaitre des produits par reconnaissance d’image, et Ebay a sorti depuis longtemps une app de lecture de codes-barres associée à ses bases de produits. Amazon surfe sur la vague de la réalité augmentée simplement en affichant l’information par dessus l’image scannée, au lieu d’ouvrir une page web dédiée. C’est tout.

Mais alors, est-ce juste beaucoup de bruit pour rien? Probablement pas. Parce que c’est Amazon, et pas une start-up juste sortie du garage.

Passons d’abord rapidement sur l’effet « réalité augmentée ». Objectivement, il n’apporte aucun avantage fonctionnel particulier, aucune valeur ajoutée. Mais il permet de se démarquer des nombreux outils déjà existants, en ajoutant une touche un peu magique qui devrait entrainer son petit effet « wouahou » dans le grand public, et générer du buzz.
Et puis soyons honnêtes, même si l’aspect innovant sera sans doute massivement contesté par les geeks, ils ne sont pas la cible de l’outil, et la grande majorité des consommateurs US découvrira probablement l’accès à Internet par reconnaissance de produit grâce à cette app, et aura l’impression d’être en face d’une innovation bluffante!

Mais pourquoi cet outil peut donc, selon moi, connaitre un bon succès dans le grand public, là où les autres apps de ce type sont restées confidentielles? Parce qu’il est porté par Amazon, sa gigantesque base de données de produits, ses commentaires d’utilisateurs et ses prix très attractifs par rapport aux commerces classiques.
Juste un exemple. Vous êtes dans un supermarché, et hésitez entre plusieurs produits. Vous les scannez et accédez immédiatement aux informations détaillées et aux commentaires que les acheteurs ont laissé sur Amazon. Cela vous aide à faire votre choix. Et là, vous comparez le prix affiché sur l’étagère et celui d’Amazon, 20 à 30% moins cher, livré chez vous…
Amazon fait ainsi le pari qu’il va pouvoir profiter du commerce physique pour attirer les acheteurs sur sa plateforme! Et il y a, à mon avis, de fortes chances que ça marche. D’autant plus qu’il va sans nul doute massivement promouvoir cette app auprès de ses millions de clients.

A suivre…

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Les champagnes Pommery font du QR code le pont entre histoire prestigieuse et XXIeme siècle!

QR code sur bouteille de champagne Pommery

Les champagnes Pommery ont annoncé hier l’adoption et l’intégration des Qr codes comme un élément fondamental de leur politique de marque. Pas juste un faire valoir dissimulé dans la contre étiquette, mais de nouvelles « armoiries » de la marque à l’époque du web mobile.

Et même si cette initiative n’est pas totalement nouvelle dans le monde des spiritueux, elle a le mérite considérable d’être la conséquence d’une véritable volonté stratégique, défendue au plus haut niveau de l’entreprise, et d’avoir (de ce fait?) été bien pensée, bien réalisée, et bien communiquée. Et comme on le sait, la technologie est un échec si elle ne s’appuie pas sur ces trois piliers fondamentaux.

Une campagne bien pensée, donc. Pas de réussite sans une définition claire des objectifs. Et dans ce domaine, les éléments essentiels de la réflexion semblent avoir été bien pris en compte en amont de la réalisation.

  • Le pourquoi, d’abord : pour renforcer la proximité des consommateurs avec la marque, selon deux axes, la découverte de l’engagement de la marque dans le domaine du mécénat d’art, et l’explication du Chef de Cave à propos de la bouteille que vous vous aprétez à déguster.
  • Le comment ensuite : un site mobile dédié, simple et efficace, agrémenté de quelques vidéos. J’insiste sur ce point, car il est très important. Le site a été conçu POUR cette opération. Il ne s’est pas agit de mettre un lien vers un site existant, plus ou moins optimisé pour une consultation sur mobile, ce qui fait souvent la faiblesse de ce type d’initiatives.
  • Le quoi enfin : la marque a eu la volonté de déployer directement la technologie sur 4 crus majeurs, représentant des millions de bouteilles! Une preuve s’il en était besoin du caractère stratégique de la démarche, et un gage probable de succès, si tant est que la marque laisse assez de temps à l’initiative pour porter ses fruits (dans ce genre d’opération, on peut raisonnablement penser que plusieurs années seront nécessaires avant que les résultats ne soient réellement significatifs. Mais n’est ce pas le luxe d’une telle Maison que d’avoir le temps avec soi?…)

Une campagne bien réalisée ensuite. Rien de particulièrement innovant ici, mais une justesse des choix technologiques et un soucis du détail et de la qualité conformes à ce qu’on peut attendre d’une telle marque :

  • Le choix du QR code qui, si vous m’avez déjà lu, est le seul choix efficace à mes yeux, du fait de l’universalité de lecture, particulièrement lorsqu’on s’adresse à l’international;
  • Le passage par un shortener d’URL, qui permet de limiter la taille du code tout en restant en mode direct, c’est à dire interprétable par n’importe quel lecteur de QR code;

    QR code Pommery

  • Un design sobre et parfaitement intégré aux codes de la marque;
  • Pas de communication superflue autour du code, qui en noie l’impact visuel. On est sur une bouteille de champagne, pas sur un emballage de barre chocolatée, et ceux qui savent de quoi il s’agit sauront l’utiliser… . Cela risque évidemment d’induire un peu de perte d’utilisateurs potentiels, mais à nouveau, avec le temps, la compréhension de la signification du QR code se répandra dans le public;
  • Un bémol toutefois, sur l’aspect utilisation. L’étiquette utilisée, brillante, renforce la difficulté de lecture déjà induite par la courbure de la bouteille (particulièrement les petites bouteilles). Ce n’est pas rédhibitoire, mais c’est assurément handicapant dans certaines conditions de luminosité.

Une campagne bien communiquée, enfin. Il n’y a rien de pire qu’une innovation qui passe inaperçue. Il semble ici aussi que l’aspect stratégique de la démarche justifie une campagne presse ambitieuse. Il reste maintenant à souhaiter que la presse réponde présent, afin de souligner l’ambition et le courage d’associer de manière aussi forte innovation et tradition…

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QR codes et commerce mobile : une initiative très performante en Corée!

Pour augmenter ses ventes sans augmenter le nombre de ses magasins, Tesco, la deuxième chaine de supermarchés coréenne, a eu l’idée de placer des présentoirs virtuels dans les stations de métro. L’effet a semble-t-il été spectaculaire!

L’idée est donc de présenter sur les murs des stations de métro (sous réserve qu’on puisse s’y connecter à Internet), des affiches reproduisant à l’identique des présentoirs de supermarché. A chaque produit est associé un QR-code. Lorsque le passager, en attente de son métro, scanne un code, il ouvre une page de commande sur son mobile, choisit la quantité, paye en ligne, et les produits  sont livrés chez lui. Simple, économique, et apparemment efficace, puisque cette initiative est supposée avoir permis à cette chaine de magasins d’augmenter ses ventes en ligne de 130% et de prendre ainsi la première place en commerce mobile.

La manière dont les technologies sont utilisées en Asie n’est pas toujours reproductible en Europe, pour des raisons de différences culturelles, mais cette initiative , signalée sur l’excellent blog anglais 2d-code, devrait être rapidement imitée partout dans le monde, tant son concept semble simple et efficace!

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Le NFC va-t-il remplacer les QR codes (deuxième partie)

Après cette introduction sur ce que sont les NFC, quelles conclusions (qui, à la vitesse à laquelle tout ce paysage évolue, ne seront que provisoires…) peut on tirer?
La technologie NFC a-t-elle de l’avenir? Et doit-elle être considérée comme un concurrent direct des codes 2D? La réponse à la première question est indiscutablement « oui ». Celle concernant la deuxième est « oui et non ».

Lorsqu’on connaît les enjeux du NFC tels que les géants technologiques et bancaires les perçoivent, il ne fait aucun doute que des moyens gigantesques vont être alloués à sa diffusion massive. Transformer n’importe quel téléphone mobile en un terminal de paiement est pour eux une motivation suffisante. Ajouter à cela le fait qu’on pourra géolocaliser les achats effectués, et cibler géographiquement des publicités en rapport avec les achats est le rêve absolu de Google et Apple, entre autres.

Pour donner une idée de la dynamique en cours, je laisse de coté le Japon, où cette technologie est déjà un standard. Comme souvent, le vent soufflera pour nous plutôt en provenance des Etats-Unis. Et il commence à souffler fort…

  • Novembre 2010,annonce par Google qu’Android supportera par défaut les applications NFC;
  • Au même moment, annonce d’une joint-venture ATT-Verizon-TMobile (les trois plus gros opérateurs US) pour développer un système de commerce mobile basé sur le NFC.
  • En décembre, Google et Samsung sortent le Nexus S, compatible NFC.
  • En Janvier on voit apparaître les premières apps Android utilisant cette technologie.
  • A la même date, Google propose des étiquettes NFC dans son service Google Places, qui utilisait des QR codes jusqu’alors, pour finalement abandonner complètement les QR codes trois mois plus tard.
  • Aujourd’hui, les grands services de crédit – Visa, American Express et Mastercard – investissent dans ce secteur, et Mastercard vient même d’annoncer un partenariat avec Google.
  • Dans un (proche?) avenir, Blackberry et Nokia devraient eux aussi sortir leurs mobiles compatibles NFC. Quant à Apple, les rumeurs sont, comme toujours, nombreuses et contradictoires… La dernière en date étant que l’iPhone 5 n’en serait probablement pas équipé…

Que déduire de tout ça? Que le mouvement est amorcé. Mais qu’il ne fait que commencer, et qu’il est encore très loin d’être un standard dans le grand public.
Voilà donc pour l’avenir. Maintenant abordons la question de l’aspect « concurrence ».

NFC et QR codes ne sont réellement potentiellement concurrents que dans les domaines de l’affichage publicitaire de proximité (vitrines, lieux de vente, couloirs de métro, etc…) et du packaging, puisque les QR codes ne sont pas pertinents comme moyens de paiement, et que le NFC n’est adapté ni au monde de l’édition, ni à l’affichage publicitaire de rue, deux domaines d’excellence des codes 2D.

En effet, bien que leur coût de revient soit faible (20 à 30 cents l’étiquette), et va probablement encore baisser, il reste beaucoup trop élevé pour être utilisé dans l’édition (magazines, journaux, livres, etc…). Cinq étiquettes dans un magazine en doubleraient le coût de production!

Concernant la publicité, c’est la nature même du NFC qui l’exclut : on ne va jamais monter sur une échelle pour interagir avec une affiche 4×3! Alors que l’intérêt d’un QR est évident.

L’approche QRcode + NFC de BlueLite

Pour les domaines où l’on peut indifféremment utiliser l’un ou l’autre, la facilité d’usage et le coût de revient seront déterminants. Et je ne suis pas certain (mais je comprends qu’on puisse penser l’inverse) que le confort d’utilisation justifie, dans beaucoup de cas, le surcoût. Quand on constate la rapidité de décodage d’un QR code par l’app i-nigma, la supériorité d’une étiquette NFC est toute relative…

Enfin, dans tous les cas, le parc de téléphones compatibles NFC ne sera significatif que dans 2 à 3 ans au mieux.

En synthèse, mon sentiment est donc qu’en dehors de l’aspect « paiement sécurisé (?) », le NFC est encore loin de faire de l’ombre aux codes 2D, qui restent pour longtemps le plus efficace moyen de faire communiquer le monde réel et le monde digital.

Et pour ceux qui veulent absolument créer le buzz en étant précurseurs dans le NFC publicitaire, la meilleure solution est peut être l’approche hybride adoptée par Reach Media Group pour ses affiches communicantes!

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