Bacs à sable augmentés, gateaux d’anniversaire interactifs : la réalité augmentée prend un coup de jeune!

Les nouveaux nés d’aujourd’hui vont probablement connaitre un monde qui n’aura pas grand chose à voir avec le nôtre, c’est une évidence. Mais les premières manifestations de ce nouveau monde interviennent dans des domaines où on ne les attend pas forcément… En témoignent ces deux approches, parmi d’autres, qui renouvellent totalement un environnement pourtant bien familier : le bac à sable, et le gâteau!

Le bac à sable d’abord. Prenez une minute et demi de votre temps pour plonger dans la poésie d’un bac à sable coloré, et interactif. Et imaginez ce qu’enfant vous en auriez fait… Les routes se seraient spontanément goudronnées sous votre râteau, les châteaux se seraient couverts de végétation ou de roches, des personnages seraient apparus… Bien sûr, dans un premier temps, il va falloir emmener un sacré équipement à la plage! Mais le temps viendra probablement vite où tout cela sera miniaturisé. Un smartphone, un pico-projecteur ou des lunettes à réalité augmentée, et le tour sera joué…


Cette sympathique expérience, à la limite entre l’art, la technologie et la poésie, a peut être inspiré Disney, qui a cependant abordé la question d’une manière beaucoup moins romantique, en déposant le brevet du « gâteau augmenté ».

C’est exactement le même principe, mais on remplace le sable par un gâteau.

L’idée est bonne, donner vie à leur gâteau émerveillera probablement les enfants. Par contre, déposer un brevet sur ce concept me gène quelque part. Je suis probablement trop idéaliste…

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Google, Microsoft, Apple, Vuzix… La guerre des lunettes à Réalité Augmentée est déclarée!

Il y a quelques mois, Google a annoncé son projet « Project Glass » et a fait soudain entrer la notion de lunettes à Réalité Augmentée, sinon dans le grand public, au moins dans la grande communauté des technophiles.

La vidéo de démonstration était attrayante même si, de l’aveu de Google, le prototype est encore loin d’atteindre les promesses présentées, et que la disponibilité réelle de l’objet n’est pas prévue avant 2014.

Depuis lors, pas une semaine ne passe sans que les blogs technologiques ne fassent mention d’une nouvelle initiative dans ce domaine.

Des brevets d’Apple faisant référence à des technologies destinées à être utilisées dans des lunettes remontent à la surface…

Comme toujours chez Apple, impossible de savoir si de véritables projets de développement sont engagés, mais à titre personnel, je ne serais pas surpris qu’un prochain iPhone se présente en fait sous la forme d’une paire de lunettes…

…De son côté, Microsoft, dans le cadre de son projet Fortaleza, est en train d’embaucher des spécialistes de l’électronique « portable » et de la vision, et annonce une sortie de ses lunettes à réalité augmentée, d’abord en périphérique de salon pour 2014, puis en version extérieure pour 2015…

Autant la version « salon » semble un prolongement naturel de Kinect, autant la version extérieure parait en concurrence directe avec Project Glass…

D’ailleurs, avant même d’être officiellement annoncées, les lunettes « Windows » inspirent déjà les créatifs, qui imaginent avec beaucoup d’humour ce que pourraient être des lunettes de réalité augmentée fonctionnant sous Windows…


Enfin Vuzix, un acteur de longue date du domaine des lunettes à réalité augmentée et/ou virtuelle ne veut pas rester sans réaction, et a annoncé hier une évolution de son offre, afin de prendre de vitesse ses prestigieux concurrents : la Star 1200 XL. Le design est évidemment moins abouti et « sexy » que le projet de Google, et porter ces lunettes dans la rue vous classera immédiatement parmi les geeks, mais elles ont au moins l’avantage d’exister réellement, pour ceux qui voudraient se préparer dès maintenant à entrer dans l’ère des lunettes-ordinateur, qu’IBM avait déjà prévue il y a… douze ans!

Une chose me semble sûre en tous cas, quel qu’en soit la (les) société(s) à l’origine, les lunettes à réalité augmentée vont bouleverser notre quotidien au moins autant que l’arrivée des smartphones, et peut être plus tôt qu’on ne l’envisage…

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Avec City Lens et Entrance by AOL, Nokia parie sur la Réalité Augmentée mobile.

Nokia a annoncé hier ses nouvelles séries de smartphone Lumia, et parmi les arguments concurrentiels présentés, la réalité augmentée mobile occupait une place de choix. En effet, Nokia a fait la promotion simultanée de deux apps de R.A. associées au Lumia : City Lens et Entrance by AOL.

 City Lens est une app développée par Nokia, dont une version beta existait déjà pour la précédente série des téléphones Lumia, mais qui est intégrée à la nouvelle gamme. Cette app affiche, en incrustation sur l’image de la caméra du téléphone, des informations concernant des commerces situés à proximité de l’utilisateur (promotions, notations par les « amis » de l’utilisateur, etc…). Une vision furtive de l’app est présentée dans le clip de lancement du téléphone, à partir de la 23eme seconde du clip :

Entrance by AOL est, comme son nom l’indique, une app développée par AOL.

Elle permet à l’utilisateur de visualiser les cinémas et les films projetés à proximité (et partout dans le monde, mais dans ce cas la notion de réalité augmentée n’a aucun intérêt…), de commander en ligne un billet, de visualiser une bande annonce, etc…

Il est évidemment difficile d’anticiper le succès qu’auront ces apps, et si le fait qu’elles soient intégrées au téléphone boostera les ventes du Lumia, mais une chose est sûre : la Réalité Augmentée sort de la confidentialité et tend à devenir un argument marketing vis à vis du grand public. Nul doute que Google travaille de son coté sur des apps similaires, pour Android mais surtout en vue de la sortie de ses lunettes à Réalité Augmentée…

Une récente étude de Juniper Research prévoit que d’ici à 2017 2,5 milliards d’apps de réalité augmentée seront téléchargées chaque année…!

Pour cela, un nouveau comportement devra avoir émergé au sein du grand public. Nokia ouvre peut-être la voie…

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Le catalogue IKEA 2013, un bon exemple de catalogue papier augmenté.

Le catalogue Ikea 2013, qui devrait sortir dans les prochaines semaines, sera associé à une app qui va permettre d’en augmenter le contenu juste en pointant la caméra vers la page, grâce à la technologie de reconnaissance d’image de Metaio.

Apparemment, si la vidéo est fidèle à la réalité, le résultat a l’air très fluide et interactif. Je trouve l’effet « rayon X » particulièrement sympa!

L’objectif principal de cette opération est d’allonger la vie du catalogue chez les utilisateurs. Comme l’explique Andreas Dahlqvist, de l’agence McCann en charge de ce projet, le fait d’ajouter de l’interactivité, et en particulier l’accès à des informations mises à jour, devrait permettre de prolonger la conservation du catalogue par une famille au delà des deux semaines moyennes habituelles.

A quand une fonction de réalité augmentée permettant de sélectionner un meuble dans le catalogue et de l’incruster dans l’image 3D temps réel de son propre intérieur?…
En tous cas, ce catalogue devrait générer du buzz, ce qui serait déjà un excellent résultat…

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Comment facilement créer un QR code « direct » dont on pourra changer la page Internet de destination?

C’est une question qui revient régulièrement : un QR code pointe vers une page Internet lorsqu’il est lu par un téléphone mobile. Mais est il possible de changer cette page internet de destination (donc l’URL de destination) après la création du QR code (sans changer de QR code, évidemment!)?

Il faut d’abord bien comprendre le fonctionnement d’un QR code. Comme un code-barres du commerce, il permet de transformer une suite de caractères (chiffres ou lettres), en une image (une matrice des carrés blancs ou noirs). Lorsque cette matrice est lue et décodée par une application installée sur un téléphone mobile, la suite de caractère est utilisée par l’application pour lancer une action. Par exemple la suite caractères peut être une adresse Internet (ex : http://www.monsite.com/page1), et l’application va ouvrir cette adresse internet sur le navigateur du téléphone mobile.

En mode direct (pour plus d’information sur les différents modes possibles, lire cet article) cette adresse est directement codée dans le QR code, et il est donc impossible de la changer une fois que le code a été créé (et imprimé). Si la possibilité existe qu’il soit nécessaire de faire évoluer l’adresse de destination après la création du code, il est indispensable de prévoir cette possibilité AVANT de le créer.

Deux solutions simples sont alors envisageables :

  • créer une adresse de destination qui ne soit pas une page Internet réelle, mais une adresse intermédiaire, et lui associer une indirection vers la véritable page de destination. Par exemple, le QR code pointera vers http://www.monsite.com/qrcode1 (adresse intermédiaire), et cette adresse ne servira, dans votre site, qu’à déclencher une redirection vers une deuxième adresse internet : celle de la vraie page de destination (http://www.monsite.com/page1). Ainsi, il suffira de changer cette deuxième adresse pour, sans changer le QR code, changer la destination finale (par exemple vers http://www.monsite.com/page2). Cette opération est simple à réaliser pour un webmaster.
  • Il est également possible de réaliser une telle indirection de manière très simple, sans aucune compétence de programmation, en utilisant un service d’indirection extérieur. L’opération consiste alors à utiliser un service de « raccourcissement d’URL » comme il en existe de nombreux sur internet, en prenant soin d’en choisir un qui vous permette de modifier l’adresse de destination sans changer l’adresse raccourcie.
    Un tel service, qui plus est gratuit, est par exemple fourni par le site http://tiny.cc
    L’opération se résume alors à :
    – créer un compte sur le site de raccourcissement d’URL
    – créer une URL raccourcie pointant vers l’URL de destination. Par exemple, http://www.monsite.com/page1 deviendra http://tiny.cc/12345
    – créer un QR code à partir de l’URL http://tiny.cc/12345
    Pour changer l’URL de destination finale, il suffit de se connecter à son compte sur le site de raccourcissement et de changer l’URL de destination (par exemple, en http://www.monsite.com/page2). C’est tout. C’est très simple, très efficace, et gratuit!

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7 conseils pour une campagne QR-code / Flashcode réussie

Les codes 2D se répandent de plus en plus, tant dans les publicités que dans les services urbains ou culturels, et passée la période de découverte, ils prennent progressivement, dans nos habitudes, leur place de moyen d’accès simple et efficace au web mobile .
Et même si la proportion de mobinautes qui les utilisent régulièrement est encore faible, il me semblerait contre-productif de ne pas en intégrer dans n’importe quel document imprimé, publicitaire, commercial ou technique. Sous réserve, évidemment, de disposer du contenu adéquat en ligne!

Ceci étant dit, comment optimiser leur usage, pour maximiser leur effet? Je vous propose une short-list de 7 bonnes pratiques qui, si elles ne garantiront jamais le succès d’une opération, permettront au moins d’en limiter les risques d’échec…

N°1 : Donnez envie.
Le Code, quel qu’il soit, ne servira à rien si il n’est pas associé à une « promesse » qui donne envie de l’utiliser. En d’autres termes, pourquoi prendrait on la peine de sortir son smartphone, de lancer une app (ou pire, de l’installer), et de viser un code, si on n’a pas une excellente raison de le faire? Cela peut sembler évident, mais c’est loin d’être le cas. Beaucoup des tentatives que j’ai observées n’ont obtenu que des résultats décevants de ce fait. Et regarder une vidéo associée à une publicité imprimée, par exemple, est rarement une invitation suffisamment attractive… En revanche, les remises ou bons de réduction et les offres spéciales en général sont efficaces.

N°2 : Ne vous trompez pas de code.
Il existe plusieurs formats de codes 2D, et ils sont loin de se valoir. J’ai déjà abondamment abordé le sujet dans mes précédents posts, je ne vais donc pas le redévelopper ici. Mon conseil : optez pour le QR code, gratuit et universellement reconnu.

N°3 : Pour l’aspect du code, faites simple.
Votre objectif doit être que le code soit identifié par l’utilisateur et lisible par son smartphone le plus simplement et rapidement possible. Sachant qu’il existe des dizaines d’apps de lecture de codes 2D , de qualités très inégales, préférez donc un QR code aussi basique que possible. Même si, dans certains cas, un habillage du code peut être esthétiquement réussi, il a souvent tendance à « camoufler » le code, ou à en rendre le décodage plus difficile. Rappelez vous, ce n’est pas l’esthétique du code qui fait la réussite d’une opération, mais l’envie qu’ont les gens de l’utiliser. Et dans ce cas, l’esthétique n’a aucune importance.

N°4 : Adaptez la taille du code aux conditions de lecture.
Mettez vous à la place de l’utilisateur potentiel, et imaginez vous devoir lire votre code. Vu depuis l’écran de votre smartphone, il devrait représenter au minimum une taille équivalente à celle d’un code de 2cm de coté environ, lu à environ 20 à 30 cm de distance. Ce qui signifie, pour une publicité murale pouvant être vue à 10m de distance, un code de 65 cm de coté!

N°5 : Privilégiez un code direct à un code avec indirection.
Ce point peut sembler un peu technique, mais il est important. Un code direct contient une URL qui va être reconnue et interprétée par n’importe quel lecteur de code, et emmener l’utilisateur (directement ou indirectement) vers votre page web. Un code avec indirection ne contient pas une URL complète, mais une suite de lettres et de chiffres qu’une application de lecture particulière va communiquer à un serveur internet. Ce code ne va donc être reconnu QUE par un lecteur spécifique, et pas par les autres. Cette caractéristique limite donc beaucoup l’efficacité de l’opération.

N°6 : ne pas hésiter à raccourcir l’URL de destination.
Plus votre URL est longue, plus le code obtenu sera gros, ce qui n’a évidemment aucun intérêt. N’hésitez pas à utiliser un raccourciceur d’URL pour transformer votre URL en une autre, beaucoup plus courte. Puis générez votre code avec l’URL raccourcie ainsi obtenue, il sera plus petit. Bonus : certains raccourciceurs d’URLs intègrent la possibilité de consulter les statistiques d’utilisations de l’URL courte générée ce qui, pour des opérations promotionnelles ou commerciales, peut présenter un intérêt évident. Le plus connu de ces services est bit.ly.

N°7 : si vous voulez faire changer la destination de votre code 2D au fil du temps, optez pour un raccourciceur avec lequel vous pouvez changer l’URL. Beaucoup proposent cette option, mais la plupart sont payants. Personnellement, j’utilise tiny.cc, qui a le double mérite d’être très simple à utiliser, et gratuit!

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Fantastique animation de centre commercial en réalité augmentée, par National Geographic

Des dinosaures en réalité augmentée dans un centre commercial!

National Geographic et l’agence anglaise de communication appshaker ont marqué les esprits dans un centre commercial hongrois.

Sur un écran géant, les passants de la galerie marchande se voient interagir avec des lions, des dinosaures, et autres visiteurs inattendus! Et le rendu est excellent. Un très bon exemple du caractère très impliquant que peut prendre une installation de réalité augmentée quand elle est bien pensée et bien réalisée! On imagine avec envie la même chose, dans quelques années, en remplaçant l’écran géant par des lunettes…

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