Veolia Transport met en place son service d’horaire de bus par QR code.

Veolia Transport annonce la mise en place d’un accès rapide aux horaires en temps réel des bus de Seine-Saint-Denis par l’utilisation d’un QR code.

Le court communiqué est disponible ici.

Veolia emboîte ainsi le pas à la RATP, qui avait lancé ce service en Janvier 2010.

Mais en un an, les temps ont changé! La RATP avait adopté les Flashcodes dans leur version propriétaire, donc lisibles seulement en utilisant une application dédiée. Veolia utilise des QR codes standards, lisibles par n’importe quelle app compatible QR codes, et donc, en particulier, celles déjà utilisées par les touristes étrangers. Bravo!
Et deuxième point positif, l’app que Veolia propose de télécharger est celle d’i-nigma. L’une des meilleures apps de lecture à mon avis.

On espère voir ce type de service se généraliser rapidement à de nombreuses autres villes…

Si vous avez utilisé ce service à Paris, Tokyo ou ailleurs, vos commentaires sont les bienvenus!

Le magazine Glamour essaie Snaptag, une alternative au QR code

Glamour, l’un des principaux magazines féminins aux USA, diffusé à environ 2,5 millions d’exemplaires, teste dans son édition en cours un système de « code » 2D basé sur les logos. Ce système, appelé Snaptag, est élégant, puisqu’il n’utilise pas une matrice de points, comme le QR ou le datamatrix, mais un cercle entourant le logo, et sur lequel se positionnent trois points blancs. C’est le positionnement relatif de ces points sur le cercle qui détermine l’URL auquel le « code » est associé.

Cet exemple de quatre « codes » différents est tiré du site de Spyderlynk, la start-up qui a conçu cet astucieux système.

4 codes snaptag différents

Un exemple de code Snaptag

Dans cette édition de Glamour, le système est utilisé uniquement dans les publicités, comme un bouton « like » de Facebook.

Pour déclencher la fonction « like », il faut soit télécharger l’app snaptag, soit photographier l’image et l’envoyer par MMS à un numéro indiqué dans le magazine. (j’ai personnellement cherché à télécharger l’app sur mon iPhone, mais elle n’était malheureusement pas disponible…).

Cette idée est graphiquement séduisante, mais la volonté des lectrices « d’aimer » une marque sur Facebook sera-t-elle assez forte pour les inciter à télécharger une nouvelle app ou prendre une photo et envoyer un MMS? J’en doute fortement.

Jagtag personnalisé

Jagtag, une autre start-up américaine, a tenté vainement d’imposer une solution propriétaire comparable, avant de jeter l’éponge et d’adopter le QR code, qui n’imposait pas une app spécifique.

Jagtag dans Sports Illustrated

Pourtant la présence de leur code dans l’édition « maillots de bains » de Sports Illustrated leur avait assuré une très forte visibilité!

Glamour annonce qu’ils utiliseront Snaptag pour leur contenu éditorial dans leur édition de septembre. Je vous tiendrai au courant…

Le NFC va-t-il remplacer les QR codes (deuxième partie)

Après cette introduction sur ce que sont les NFC, quelles conclusions (qui, à la vitesse à laquelle tout ce paysage évolue, ne seront que provisoires…) peut on tirer?
La technologie NFC a-t-elle de l’avenir? Et doit-elle être considérée comme un concurrent direct des codes 2D? La réponse à la première question est indiscutablement « oui ». Celle concernant la deuxième est « oui et non ».

Lorsqu’on connaît les enjeux du NFC tels que les géants technologiques et bancaires les perçoivent, il ne fait aucun doute que des moyens gigantesques vont être alloués à sa diffusion massive. Transformer n’importe quel téléphone mobile en un terminal de paiement est pour eux une motivation suffisante. Ajouter à cela le fait qu’on pourra géolocaliser les achats effectués, et cibler géographiquement des publicités en rapport avec les achats est le rêve absolu de Google et Apple, entre autres.

Pour donner une idée de la dynamique en cours, je laisse de coté le Japon, où cette technologie est déjà un standard. Comme souvent, le vent soufflera pour nous plutôt en provenance des Etats-Unis. Et il commence à souffler fort…

  • Novembre 2010,annonce par Google qu’Android supportera par défaut les applications NFC;
  • Au même moment, annonce d’une joint-venture ATT-Verizon-TMobile (les trois plus gros opérateurs US) pour développer un système de commerce mobile basé sur le NFC.
  • En décembre, Google et Samsung sortent le Nexus S, compatible NFC.
  • En Janvier on voit apparaître les premières apps Android utilisant cette technologie.
  • A la même date, Google propose des étiquettes NFC dans son service Google Places, qui utilisait des QR codes jusqu’alors, pour finalement abandonner complètement les QR codes trois mois plus tard.
  • Aujourd’hui, les grands services de crédit – Visa, American Express et Mastercard – investissent dans ce secteur, et Mastercard vient même d’annoncer un partenariat avec Google.
  • Dans un (proche?) avenir, Blackberry et Nokia devraient eux aussi sortir leurs mobiles compatibles NFC. Quant à Apple, les rumeurs sont, comme toujours, nombreuses et contradictoires… La dernière en date étant que l’iPhone 5 n’en serait probablement pas équipé…

Que déduire de tout ça? Que le mouvement est amorcé. Mais qu’il ne fait que commencer, et qu’il est encore très loin d’être un standard dans le grand public.
Voilà donc pour l’avenir. Maintenant abordons la question de l’aspect « concurrence ».

NFC et QR codes ne sont réellement potentiellement concurrents que dans les domaines de l’affichage publicitaire de proximité (vitrines, lieux de vente, couloirs de métro, etc…) et du packaging, puisque les QR codes ne sont pas pertinents comme moyens de paiement, et que le NFC n’est adapté ni au monde de l’édition, ni à l’affichage publicitaire de rue, deux domaines d’excellence des codes 2D.

En effet, bien que leur coût de revient soit faible (20 à 30 cents l’étiquette), et va probablement encore baisser, il reste beaucoup trop élevé pour être utilisé dans l’édition (magazines, journaux, livres, etc…). Cinq étiquettes dans un magazine en doubleraient le coût de production!

Concernant la publicité, c’est la nature même du NFC qui l’exclut : on ne va jamais monter sur une échelle pour interagir avec une affiche 4×3! Alors que l’intérêt d’un QR est évident.

L’approche QRcode + NFC de BlueLite

Pour les domaines où l’on peut indifféremment utiliser l’un ou l’autre, la facilité d’usage et le coût de revient seront déterminants. Et je ne suis pas certain (mais je comprends qu’on puisse penser l’inverse) que le confort d’utilisation justifie, dans beaucoup de cas, le surcoût. Quand on constate la rapidité de décodage d’un QR code par l’app i-nigma, la supériorité d’une étiquette NFC est toute relative…

Enfin, dans tous les cas, le parc de téléphones compatibles NFC ne sera significatif que dans 2 à 3 ans au mieux.

En synthèse, mon sentiment est donc qu’en dehors de l’aspect « paiement sécurisé (?) », le NFC est encore loin de faire de l’ombre aux codes 2D, qui restent pour longtemps le plus efficace moyen de faire communiquer le monde réel et le monde digital.

Et pour ceux qui veulent absolument créer le buzz en étant précurseurs dans le NFC publicitaire, la meilleure solution est peut être l’approche hybride adoptée par Reach Media Group pour ses affiches communicantes!

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Le NFC va-t-il remplacer les QR codes?

Affiche NFC Google Places

C’est un débat qui agite le web depuis quelques temps déjà, mais qui a pris une nouvelle ampleur depuis que Google a annoncé qu’il abandonnait les QR codes dans son service Google Places, et a commencé à délivrer des affiches intégrant des étiquettes NFC dans une dizaines de villes américaines. Beaucoup y ont vu la mort prochaine et inévitable des QR codes. Que faut il en penser?

Tout d’abord, un bref rappel de ce qu’est la technologie NFC (acronyme de Near Field Communication, c’est à dire Communication en Champ Proche, plus souvent désignée en français sous le terme Communication sans contact).
NFC est une technologie de communication à courte distance, sans contact, entre deux « objets », par exemple une carte et un terminal de paiement, un téléphone et un terminal de paiement, une affiche publicitaire et un téléphone, etc…
Cette technologie est un sous-ensemble d’une technologie plus vaste, largement utilisée dans l’industrie : le RFID.

Le principe en est simple. Un objet compatible NFC contient une « signature » qui lui est propre, et est capable de communiquer cette signature à un autre objet compatible NFC, à condition que celui-ci soit suffisamment près (moins de 10 à 15 cm).
Cette signature va être interprétée par le deuxième objet pour déclencher une action – payer un achat, ouvrir une vidéo, etc…

Il y a deux sortes d’objets NFC :

  1. les objets actifs. Ils contiennent un émetteur capable d’envoyer une onde NFC. Pour cela, ils ont besoin d’une source d’énergie, par exemple une batterie. Par exemple, un téléphone mobile compatible NFC entre dans cette catégorie.
  2. les objets passifs. A réception d’une onde émise par un objet actif, ils renvoient une onde contenant leur « signature ». Ils n’ont pas besoin de source d’énergie. Par exemple, les étiquettes NFC entrent dans cette catégorie.

Deux objets passifs ne peuvent pas échanger d’information entre eux.
Deux objets actifs, au contraire, peuvent le faire sans problème.

Cette vidéo d’un prototype de lecteur NFC utilisant un iPhone est une bonne illustration du fonctionnement. L’iPhone est l’objet actif, les jouets contiennent chacun une étiquette NFC passive. Comme les iPhone actuels ne sont pas encore équipés en NFC, cette démonstration utilise un composant supplémentaire. Cependant, le prochain iPhone devrait être compatible NFC, comme l’est aujourd’hui le Nexus S, et ne nécessitera donc aucun périphérique complémentaire pour interagir.

Quels peuvent donc être les principaux usages du NFC pour le grand public?

L’application qui excite le plus l’industrie est le paiement à partir d’un téléphone mobile. En effet, il suffirait d’approcher son téléphone d’une borne de paiement NFC pour payer un achat. Le téléphone mobile deviendrait ainsi un porte-monnaie électronique sécurisé. Lorsque les PC seront également compatibles NFC, on peut même imaginer payer un achat en ligne en approchant son téléphone de son PC!
Google, Apple, Amazon, Microsoft, Paypal, pour ne citer qu’eux,travaillent activement sur le sujet.
Au Japon, cette solution est déjà utilisée massivement depuis des années, sous le nom de FeliCa.
Une variante de cet usage permet d’utiliser son téléphone pour payer les transports en commun, comme, par exemple et à titre expérimental, à Nice.

Un autre champ d’application prometteur est la publicité, et particulièrement la publicité géolocalisée. Les affiches vont progressivement être équipées d’étiquettes NFC. En approchant son téléphone d’une affiche, on pourra accéder à de l’information complémentaire, réserver un spectacle… Et si ce service est associé à une géolocalisation, les informations pourront être adaptées au lieu. Google et Apple semblent particulièrement actifs dans ce domaine.

Par ailleurs, les terminaux NFC pouvant communiquer entre eux, on pourra facilement, par exemple, transmettre sa carte de visite électronique, juste en approchant deux téléphones.

On le voit, certains de ces usages peuvent également être obtenus en utilisant un QR code (affiche communicante, transfert de carte de visite), d’autres sont propres au NFC (paiement). Que faut-il donc en penser? Le QR code est il déjà mort? Doit on immédiatement intégrer le NFC dans ses campagnes de communication?
Je vous exposerai mon avis sur le sujet dans le prochain post.

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Reporters sans Frontières utilise un QR code pour faire parler les dictateurs

Reporters Sans Frontières a lancé une campagne innovante pour « faire dire la vérité à ceux qui ne la disent pas ».

L’idée est simple : un QR code dans une annonce presse présentant le visage d’un dictateur, et le mobile devient une bouche qui parle! La bouche étant celle d’un journaliste :

Pour cette campagne, Publicis Belgique semble s’être inspiré du CV « communiquant » de Victor Petit, cet étudiant lyonnais innovant de Sup de Pub :

Un QR code géant pour promouvoir l’ouverture d’une boutique

Difficile de ne pas le remarquer! Il trône au dessus de la rue Sainte Catherine, rue commerçante la plus fréquentée du centre ville de Montréal.

Promotion du lancement de la boutique Vans-OTH

Son objectif? Conduire le passant curieux vers un site mobile annonçant l’ouverture prochaine d’une boutique conjointe Vans – Off the Hook.
Et l’inviter à participer à un tirage au sort pour gagner une invitation à la soirée d’ouverture.

Le QR code a été créé à partir de la plateforme bit.ly, et a été personnalisé : les points noirs sont des visuels de chaussures :

Une belle réalisation, mais pourquoi ne pas avoir annoncé clairement sur l’affiche la possibilité de gagner une invitation à la soirée d’ouverture?! L’incitation à scanner le code n’en aurait été que plus forte…

Un QR code pour favoriser le commerce de proximité

Comme je l’ai écrit dans de précédents posts, je suis convaincu que, bien utilisés, les QR codes peuvent être très efficaces lorsqu’ils sont mis au service de boutiques ou magasins de proximité.

Voilà un exemple récent, réalisé à Chicago, et décrit (en anglais) sur cet article de blog.

Le principe de l’opération est simple, et sa mise en oeuvre me semble réunir plusieurs clés de succès :

Le QR code est très grand, très visible. Il ne peut pas être ignoré, et sa lisibilité, même de loin et avec un lecteur peu performant, est assurée.

QR code géant pour promouvoir une boutique locale

La page vers laquelle conduit ce code est optimisée pour un écran de téléphone mobile (même si son look est, à mon avis, peu attractif)

La proposition de valeur est simple et attractive : une remise (un « coupon ») pour acheter un produit dans une boutique à proximité.

Un faiblesse à mon sens : le texte « scan me » au sommet de l’affiche n’est pas suffisamment incitatif, ce qui doit fortement réduire l’efficacité du concept. Dommage…

Une vidéo du fonctionnement du dispositif est disponible ici.

QR codes, MS Tags: Microsoft et 3G Vision publient leurs statistiques. Deux visions d’une même croissance.

Microsoft et 3G Vision, l’éditeur du populaire lecteur i-nigma ont donc publié simultanément leurs statistiques pour le premier trimestre 2011 : Microsoft pour son code MS Tag, et 3G Vision pour les QR codes.

Que nous indiquent les chiffres?

3G vision, qui mesure le nombre de codes lus par son application, constate une croissance de 62% au premier trimestre 2011 par rapport au quatrième trimestre 2010. Et la progression est de 350% si on compare T1 2011 avec T1 2010!
La croissance de l’usage aux Etats-Unis est particulièrement impressionnante : +180% en un mois, +630% sur un an!

Croissance de l'utilisation des QR codes mesurée par 3G Vision.

De son coté, Microsoft annonce une croissance de 50% de l’usage par rapport au mois le plus fort précédent ( pas forcément février, d’ailleurs). Sur le premier trimestre 2011, la croissance de l’usage est de 100%, celle du nombre d’utilisateurs de 150%.
Enfin Microsoft publie une donnée qu’évidemment 3G Vision ne peut posséder concernant les QR codes, qui est le nombre de MS Tags imprimés : 3 milliards sur six mois.

Que nous indiquent ces chiffres?

Commençons par le moins signifiant : le nombre de MS Tags imprimés. Les Tags Microsoft sont principalement présents dans le monde des journaux et des magazines aux USA. C’est, par exemple, la technologie privilégiée par le groupe Condé Nast, ou par USA Today, le plus gros tirage quotidien américain. Cette présence fait naturellement exploser le nombre d’impressions. Ainsi, USA Today tire à environ 2 millions d’exemplaires par jour. En considérant une moyenne de 5 codes par édition, on arrive sur ce seul titre à près d’un milliard d’impressions en un trimestre!

En revanche, le taux de croissance de l’usage est plus signifiant, car à quoi servirait de toutes façon une présence massive de codes si les données mesurées montraient que personne ne les utilise? Et là, la tendance est indiscutable : l’usage est en développement exponentiel! Pour les QR codes, et quel que soit le niveau de départ, un quadruplement sur un an, en progression constante et même accélérée, est le signe d’une technologie en phase d’adoption.
Et les données concernant les codes Microsoft indiquent une tendance identique.

Par ailleurs, ces données sont en phase avec la tendance présentée par Scanbuy dans son le rapport d’usage détaillé ( téléchargeable au format PDF à partir de cette page ), qui faisait déjà état d’une croissance de 1600% en 2010!

Croissance de l'usage des codes mesurée par Scanbuy

S’il est certain que les codes 2D ne sont pas encore entrés dans le quotidien des mobinautes, ils en prennent donc indiscutablement le chemin! Et, encore une fois, la décision de Google de ne plus les promouvoir au travers de son service Places ne changera rien à la tendance.

Faut il personnaliser ses QR codes?

Les QR codes ne sont pas forcément limités à ces matrices de points noirs et blancs, rectilignes, que l’on voit la plupart du temps.

Il est tout à fait possible de leur ajouter une touche de créativité plus ou moins importante, et les artistes autant que les agences de communication se sont employés à le faire depuis longtemps. Ceci étant, ce n’est pas parce que c’est possible que c’est forcément souhaitable! Tout au moins pas n’importe comment et dans n’importe quel contexte…
D’une manière générale, plus le code est proche de sa version de base (carrés noir et blancs), et mieux il sera lisible par n’importe quel lecteur, qui sont de qualité inégale…
Mais un peu de cosmétique ne le tuera pas, si elle ne l’altère pas trop.

Avant de débattre du bien fondé de la QRéativité, voici quelques illustrations, par ordre de créativité croissante (à mon avis!).

Certains de ces codes ne se lisent pas avec n’importe quel lecteur. Je vous conseille, si vous ne l’utilisez pas déjà, d’installer le lecteur i-nigma. C’est, à mon avis, de loin le meilleur de tous ceux que j’aie pu tester.

QR code en couleur uniforme

La modification la plus simple : la couleur.

Le noir est le plus efficace, car il optimise le contraste de lecture. Si les conditions de lumière sont moyennes, le noir sera mieux reconnu. Mais il n’est pas interdit de varier les couleurs…

Combinaison de couleurs

On peut aussi, sans trop altérer la lisibilité, mixer plusieurs couleurs.

Attention cependant à ne pas utiliser des tons trop pastels, le contraste doit rester aussi net que possible.

Une lettre cachée dans le code.

En restant dans la variation de couleurs, on peut même intégrer un graphique simple dans l’image (ici la lettre B)

Des points colorés.

Une variante consiste à remplacer les petits carrés par des points.

L’effet est plus « doux », mais la facilité de lecture peut s’en ressentir, en fonction des lecteurs.

(Ce code lui-même conduit à une page riche d’exemples de personnalisation)

QR code incliné avec effet « scintillant »

Rien n’oblige, non plus, à positionner le code horizontalement.

les (bons) lecteurs lisent dans n’importe quelle position.

A noter, dans ce code, l’effet de « scintillement ».

True Blood

Un autre exemple de code penché, le QR code associé au film « True Blood ».
Ici, les points sont altérés pour donner un effet de gouttes plutôt que de carrés, mais restent très lisibles.

Dans le prochain poste, nous irons plus loin dans les effets graphiques, avec l’insertion de symboles, voire même de dessins, au sein même du code…

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QR code et vitrine de boutique : un vrai potentiel à optimiser…

Je n’ai aucun doute sur le sujet, l’animation de lieu de vente est certainement aujourd’hui l’un des usages les plus intéressants des codes barres 2D. Et donc des QR codes en priorité, puisque ce sont ceux qui bénéficient de la plus large base installée de lecteurs.

Mais je suis souvent sceptique des usages qui en sont faits, et en particulier des résultats réellement obtenus par les boutiques qui les mettent en oeuvre.
Il ne suffit de mettre un code pour que les clients aient envie de le scanner! A nouveau, l’intérêt du contenu Web est primordial, et la clarté de l’accroche également. la technique est ici complètement secondaire.

Je vous avais fait part de mes interrogations concernant l’opération en cours chez Macy’s, j’y ajoute cet exemple, capturé sur la vitrine d’une boutique de mode Montréalaise.

Un QR code en vitrine d'une boutique de mode

La cible de la boutique étant les ados, je me pose déjà la question sur leur taux d’équipement en smartphones… Mais ce n’est pas le plus important.

Le QR donne accès à une séries de vidéos (très bien réalisées), qui sont assurément une excellente initiative de marketing social, et qui, vu la cible, rencontrent probablement un bon succès sur Facebook. Bravo à la marque.

Mais quel est ici l’intérêt du QR code? S’il vise les clientes qui savent déjà ce que sont « les entrevues », elles ne vont probablement pas scanner un code pour y accéder.
Et s’il vise des passantes pour les « accrocher », est-ce vraiment en les invitant à voir une vidéo (sans plus d’explication), que la boutique va les inciter à faire l’effort de scanner le code? Qui va réellement passer plusieurs minutes en face d’une vitrine pour afficher une vidéo sur son téléphone? N’y aurait il pas un usage plus efficace de cet espace de communication? Quand on a ainsi la chance de pouvoir capter quelques secondes d’attention d’une audience de clientes potentielles, il me semble essentiel (et très efficace) que le message soit fort et très attractif. D’autant plus que c’est une chance qu’on n’aura pas deux fois : si on ne captive pas l’audience du premier coup, il n’y aura probablement pas de seconde chance…

Pourquoi pas plutôt, par exemple, un concours « gagne les vêtements exposés sur le manequin »? Non seulement le message est attractif, mais la boutique récupère ainsi les coordonnées de clientes potentielles!

D’accord? Pas d’accord? Vous connaissez des exemples ayant prouvé leur efficacité? Vos commentaires sont les bienvenus.